Sway Logo Iconographique S
Sweet 1.4 : Arrêter de brader pour gagner plus de marge. +7,4 % de marge après portage, boutiques simulées ; +4,1 % avec Sweet 1.3, même banc ; 16 / 16 scénarios où la 1.4 gagne
Gestion de stockIASweet 1.4Marge

Sweet 1.4 : arrêter de brader pour gagner plus de marge

Sweet 1.4 ne propose une promo que si elle rapporte plus que le prix plein. Sur quatre verticales simulées, la marge gagnée passe de +4,1 % à +7,4 %.

5 min de lecture

Sweet 1.4 brade moins et gagne plus. Sur quatre verticales simulées pendant 26 semaines, la marge gagnée sur la routine habituelle du commerçant passe en moyenne de +4,1 % avec Sweet 1.3 à +7,4 % avec Sweet 1.4.

Le changement tient en une règle : une promo ou une démarque n'est proposée que si elle rapporte plus qu'attendre au prix plein.

Ce que Sweet 1.3 faisait de travers

Sweet 1.3 gagnait déjà de l'argent, surtout en évitant des ruptures. Mais il en perdait une partie en coupant les prix trop souvent.

  • Une promo était jugée sur le chiffre d'affaires qu'elle rapportait, pas sur la marge qu'elle coûtait.
  • Un article sans vente depuis 60 jours était traité comme mort et soldé à −50 %, parfois sous son prix d'achat.
  • Or ces articles vendaient encore une à cinq pièces par mois : ils étaient lents, pas morts.

Résultat : 1,3 à 2,2 points de marge brute perdus sur la routine du commerçant.

Ce qui change avec Sweet 1.4

  • Chaque remise est pesée contre l'attente. Sweet compare la promo de 10, 20 ou 30 % au fait de garder le prix plein, et ne la propose que si elle gagne.
  • Jamais sous le prix d'achat hors soldes.
  • Les articles lents ne sont plus liquidés à −50 %. Ils restent en rayon, au prix plein.
  • Les recommandations libérées vont au réassort, aux transferts entre boutiques et à la mise en avant, sans remise.

En sport, en outdoor et en ameublement, Sweet 1.4 ne touche plus aucun prix sur la période mesurée. En mode, il garde quelques remises sur de gros excédents.

Les résultats

Marge gagnée sur la routine du commerçant, sur 26 semaines, coût de stockage déduit :

VerticaleSweet 1.3Sweet 1.4
Sport+15 k€ (+1,0 %)+69 k€ (+4,7 %)
Outdoor+66 k€ (+3,8 %)+135 k€ (+7,6 %)
Ameublement+227 k€ (+8,1 %)+324 k€ (+11,6 %)
Mode+51 k€ (+3,5 %)+84 k€ (+5,8 %)
Moyenne+4,1 %+7,4 %
  • Le taux de marge revient au niveau de la routine : de −0,08 à −0,63 point, contre −1,3 à −2,2 points avec Sweet 1.3. Le gain en euros vient de ventes en plus, pas de prix cassés.
  • Moins de ruptures : la part de la demande perdue faute de stock tombe à 14,2 % au lieu de 17,9 % en sport, 19,3 % au lieu de 24,6 % en outdoor, 3,7 % au lieu de 9,1 % en ameublement, 15,6 % au lieu de 21,2 % en mode.
  • Sweet 1.4 bat Sweet 1.3 dans les 16 cas testés, en points et en euros : quatre verticales, deux tirages de ventes, trois sensibilités au prix.

Le revers : un peu plus de stock qui dort

Ne plus brader, c'est garder en rayon des articles que Sweet 1.3 aurait soldés. En outdoor, ameublement et mode, le stock sans vente depuis 60 jours remonte par rapport à Sweet 1.3 : de 68 k€ à 94 k€ en ameublement, par exemple.

Il reste nettement sous celui de la routine du commerçant dans les quatre verticales, et son coût de stockage est déjà déduit des chiffres ci-dessus.

Comment on a mesuré

  • Quatre commerces simulés, un par verticale (sport, outdoor, ameublement, mode), construits à partir des catalogues publics de 15 enseignes : vrais articles, vrais prix.
  • 26 semaines rejouées, de mars à août 2026, avec les mêmes ventes pour chaque version.
  • La référence est la routine du commerçant : une revue par semaine, réassort selon les ventes des 60 derniers jours. Sweet s'y ajoute, avec 10 recommandations appliquées par jour.
  • Les soldes touchent tout l'assortiment, aux mêmes dates, quelle que soit la version.
  • La marge est la marge brute en euros, moins un coût de stockage de 25 % par an de la valeur du stock.

Les limites, à connaître :

  • Les marges de chaque verticale sont des estimations statistiques, pas les comptes d'un commerçant.
  • Les clients réagissent au prix avec une sensibilité fixe (élasticité 1,8). Nous avons vérifié 1,2 et 2,5 : le classement ne change pas.
  • Un article invendu ne perd pas de valeur dans le simulateur, ce qui avantage le choix de ne pas démarquer. Sweet compte pourtant une décote des invendus dans ses calculs, d'où les quelques remises restantes en mode.
  • Les transferts entre boutiques n'ont pas de coût.

Ce sont des boutiques simulées. Le gain réel se confirme sur vos propres données.

Ce que ça change pour vous

  • Moins de remises proposées, et chacune justifiée par ce qu'elle rapporte face à l'attente.
  • Plus de réassort au bon moment sur les articles qui partent.
  • Vos articles lents ne sont plus sacrifiés : Sweet privilégie la mise en avant ou le transfert vers une autre boutique.

Pour chiffrer ce que cela représente pour votre commerce, le calculateur de gains part de votre chiffre d'affaires et de votre marge.

Questions fréquentes

Sweet 1.4 ne fait-il plus jamais de promo ?

Si, quand une promo rapporte plus que d'attendre au prix plein : un gros excédent en fin de saison, par exemple. Il ne la propose plus par réflexe.

Pourquoi le taux de marge ne monte-t-il pas au-dessus de la routine ?

Parce que Sweet vend davantage, y compris pendant les soldes, où tout l'assortiment est démarqué. Le taux reste stable, mais la marge en euros augmente.

Ces chiffres valent-ils pour mon commerce ?

Ce sont des ordres de grandeur mesurés sur des boutiques simulées. En démo, nous refaisons le calcul sur votre historique de ventes.

Arrêtez de deviner.
Commencez à décider.

Réservez une démo de 30 min. On branche vos données et on vous montre vos premières opportunités, en direct.

Sans engagement, sans carte bancaire. Réponse le jour même.

Nous mesurons l'audience de la page et identifions l'entreprise qui nous rend visite pour améliorer Sway One. Rien n'est déposé sans votre accord. En savoir plus